L’ endométriose est une maladie gynécologique assez fréquente, puisque elle concerne une femme sur dix. Elle est liée à la présence de tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l’utérus. Différents organes peuvent être touchés. La maladie peut être asymptomatique. Mais dans la plupart des cas, elle provoque de fortes douleurs (notamment au moment des règles) et/ou une infertilité.
Mon ouvrage est sorti officiellement le 11 mars 2019 !
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Endométriose kesako ?
L’ endométriose est une maladie caractérisée par la présence de tissu utérin (ou tissu endométrial) en dehors de la cavité utérine. Cette localisation anormale (dite « ectopique ») se manifeste par des lésions composées de cellules qui possèdent les mêmes caractéristiques que celles de la muqueuse utérine (l’endomètre) et se comportent comme elles sous l’influence des hormones ovariennes.
L’ endométriose est une maladie gynécologique fréquente : elle affecte environ 10 % des femmes et elle est retrouvée chez près de 40 % des femmes qui souffrent de douleurs chroniques pelviennes, en particulier au moment des règles.
Les symptomes et conséquences
Les symptômes induits par l’endométriose sont le plus souvent des douleurs et une infertilité. Leur sévérité n’est pas forcément corrélée à l’étendue des lésions induites par la maladie.
Le symptôme majeur est une douleur pelvienne récurrente parfois très aiguë, notamment au moment des règles. Ce caractère cyclique est évocateur de la maladie. Les lésions sont en effet sensibles aux hormones féminines et se comportent comme du tissu utérin. Les lésions vont donc proliférer, saigner et laisser des cicatrices fibreuses à chaque cycle menstruel. Chez certaines patientes, une importante innervation des lésions pourrait contribuer aux douleurs extrêmes parfois ressenties. En dehors de la période des règles, les patientes peuvent également souffrir lors des rapports sexuels (dyspareunie) ou encore au moment de la défécation ou de la miction.

L’ endométriose peut aussi être totalement asymptomatique. Dans ce cas, elle est généralement découverte de façon fortuite alors que la patiente consulte en raison d’une difficulté à concevoir un enfant. Une proportion importante des patientes endométriosiques est effectivement infertile. L’explication scientifique de ce lien n’est pas entièrement élucidée.
La présence d’amas de tissus, et notamment celle de kystes ovariens, peut créer une barrière mécanique à la fécondation dans le cas de lésions graves. Des études récentes montrent par ailleurs que l’endomètre des patientes atteintes d’ endométriose présente des profils hormonaux et d’expression des gènes anormaux (voir plus loin). Il se pourrait donc que l’utérus des patientes présente des caractéristiques défavorables à l’implantation d’un embryon.
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La prise en charge médicale
Elle reste bien en entendue primordiale et indispensable !
Lorsqu’une femme découvre son endométriose en raison de douleur, on lui propose le plus souvent en première intention un traitement hormonal destiné à provoquer une aménorrhée (blocage des règles), à l’aide de contraceptifs œstroprogestatifs monophasiques en continu, progestatifs, danazol ou analogues de la Gn-RH, réduisant ainsi les douleurs liées à la réponse hormonale des lésions d’ endométriose. Néanmoins, si ce traitement masque la douleur, il n’empêche pas toujours la progression des lésions, aussi lente soit-elle.

La chirurgie est le traitement de référence de l’ endométriose car elle permet de retirer les lésions de façon aussi exhaustive que possible. Ainsi, les symptômes douloureux peuvent disparaître pendant de nombreuses années, voire totalement. La difficulté chirurgicale est cependant amplifiée dans le cas de petites lésions disséminées ou quand l’intervention induit un rapport risque/bénéfice défavorable, avec par exemple un risque d’incontinence.
Une endométriose asymptomatique, non douloureuse et qui ne pose pas de problèmes de fertilité n’est en général pas détectée et donc pas traitée.
La naturopathie pour accompagner les symptômes liés à l’ endométriose
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L’inflammation est un facteur aggravant de l’ endométriose qui met le système immunitaire à rude épreuve. D’ailleurs, comme nous l’avons évoqué précédemment, les recherches ont démontré que les femmes atteintes d’ endométriose souffrent plus souvent que les autres de différentes maladies auto-immunes et d’allergies. Raison de plus pour que l’alimentation moderne, qui encourage la dénutrition et l’inflammation plutôt que la santé, soit au centre de nos préoccupations.

Voir mon article entièrement dédié au sujet : ICI
EndoBody
Une activité physique régulière est bonne pour la santé de tous. En effet, elle améliore non seulement la condition physique mais influence aussi positivement le psychisme notamment par la libération d’endorphine qu’elle procure.


